Le chef d’État a toutefois estimé qu’il fallait faire davantage pour éviter une guerre dans la région alors que l’armée israélienne a effectué de nouvelles frappes aériennes sur Beyrouth, la capitale libanaise, dans le cadre de ses opérations contre le mouvement terroriste du Hezbollah. « Je ne crois pas qu’il y aura une guerre totale. Je pense que nous pouvons l’éviter. Mais il y a encore beaucoup à faire, beaucoup à faire », a dit le locataire de la Maison-Blanche aux journalistes.
Par ailleurs, les États-Unis discutent de possibles frappes contre des installations pétrolières iraniennes en réponse à l’attaque de missiles lancés contre Israël par Téhéran, a ajouté le président américain. Interrogé par des journalistes sur un potentiel soutien qu’il apporterait à des frappes israéliennes contre les installations pétrolières iraniennes, Joe Biden a répondu : « Nous en discutons. »
« Rien ne se produira aujourd’hui (jeudi) », a assuré le locataire de la Maison-Blanche, qui avait exprimé la veille son opposition à d’éventuelles frappes contre les installations nucléaires iraniennes.
La généralisation du conflit n’est pas inéluctable. C’est ce qu’a dit en substance Joe Biden jeudi 3 octobre. Le président américain a déclaré qu’il ne pensait pas qu’il y aurait une « guerre totale » au Proche-Orient alors qu’Israël étudie encore sa réponse après les salves de missiles lancées mardi 1er octobre par l’Iran sur son territoire.
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