WeWork dépose le bilan aux États-Unis et au Canada, pas en Israël.
En grande difficulté après les années de la période Covid-19, WeWork a également perdu des milliards de dollars sur les six premiers mois de 2023. En Israël We Work ne perd pas d’argent, bien au contraire.
Selon AFP : « WeWork, en grande difficulté depuis plusieurs années, a annoncé lundi dans un communiqué déposer le bilan afin de négocier une réduction « significative » de sa dette avec ses créanciers et restructurer ses activités. Afin d’aller au bout de ce processus, « WeWork et certaines de ses filiales ont entamé une procédure de mise sous protection du « chapitre 11 » [la loi sur les faillites, NDLR] et ont l’intention de déposer une procédure de reconnaissance au Canada dans le cadre de la loi sur les accords entre entreprises et créanciers », a annoncé le groupe dans un communiqué.
La procédure ne concerne pas ses filiales hors de ces deux pays, a ajouté le groupe, qui estime que ses « opérations mondiales vont se poursuivre, comme d’habitude ». « Il est temps pour nous de nous tourner vers l’avenir en nous attaquant énergiquement à nos anciens baux et en améliorant considérablement notre bilan », a affirmé le directeur général du groupe, David Tolley, cité dans le communiqué, pour qui « ces mesures nous permettront de rester le leader mondial d’espace de travail flexible ». WeWork avait averti début août le gendarme boursier américain (SEC) qu’il craignait pour sa survie : « Il existe un doute substantiel sur la capacité de l’entreprise à poursuivre ses activités », avait-il déclaré.
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