Le président de l’Etat d’Israël est sorti de son habituelle réserve, cette fois-ci contre les discriminations homophobes.

Dans un communiqué, Isaac Herzog se dit inquiet. En cause les propos d’une député du sionisme religieux qui doit devenir ministre.

Orit Strok évoque la possibilité pour un médecin de refuser des soins à un patient dont les pratiques heurtent les valeurs religieuses.

Selon les médias israéliens, Benyamin Netanyahou aurait concédé au parti d’extrême-droite qu’Israël n’adhère pas à la convention d’Istanbul contre les violences contre les femmes.

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La crainte d’un durcissement à l’égard de la communauté LGBTQI monte en Israël alors que plusieurs figures de l’extrême droite religieuse ou nationaliste, connues pour leur homophobie, devraient obtenir des portefeuilles clés dans le prochain cabinet israélien, souligne le site Al-Monitor.

Le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, vainqueur des législatives organisées début novembre, doit former un gouvernement incluant deux partis juifs ultraorthodoxes (le Shas et Judaïsme unifié de la Torah) et une alliance d’extrême droite, ayant remporté à elle seule 14 sièges à la Knesset, un score inédit dans l’histoire.

Parmi les personnes pressenties à des postes ministériels – qui font encore l’objet de longues tractations – se trouve Avi Maoz, chef du parti suprémaciste Noam et ouvertement homophobe.

 

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