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La société d’engrais ICL a déclaré mercredi qu’elle avait accepté de verser 115 millions de shekels (33,7 millions de dollars) en compensation à l’Autorité israélienne de la nature et des parcs et à d’autres plaignants dans le cadre de leur action civile collective concernant une fuite de 2017 qui a causé une pollution massive du lit de la rivière Nahal Ashalim en la région du Néguev.

Il s’agirait du montant le plus élevé jamais versé en compensation de dommages environnementaux en Israël. Les plaignants avaient réclamé 400 millions de shekels (117,3 millions de dollars). ICL a annoncé l’accord dans une notification à la bourse israélienne indiquant que le paiement n’aura pas d’impact financier significatif sur la société. L’accord doit encore être approuvé par les tribunaux.

Une partie de l’argent servira à réhabiliter le ruisseau, où les effets de la catastrophe sont encore apparents, et à couvrir les frais de justice. 1,5 million de shekels (439 744 $) seront utilisés pour créer une organisation permettant aux résidents locaux d’Ein Tamar, Neot HaKikar et Neve Zohar de faire campagne au nom de l’environnement dans la région du désert de Judée et de la mer Morte. L’indemnisation sera payée par Rotem Amfert Negev d’ICL, la société qui a causé la fuite.

La ministre de la Protection de l’environnement, Tamar Zandberg, a déclaré dans une déclaration conjointe avec l’INPA que l’accord d’indemnisation avait rendu « justice » pour le public et l’environnement. Zandberg a affirmé que l’argent sera utilisé pour poursuivre les opérations de restauration dans et autour du ruisseau, avec une mise de côté pour « la recherche et la surveillance, l’éducation environnementale, la promotion du tourisme environnemental et le soutien à divers projets environnementaux ».

Gabriel Attal

RADIO J.

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