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Communiqué Officiel (1). « Depuis la fin de la crise sanitaire, les échanges de biens connaissent une nette reprise après une stagnation au cours des dernières années. Le solde de la balance commerciale entre les deux pays est nettement positif pour la France : il est passé de 183 M€ en 2020 à 412 M€ à la fin de 2021. La fermeté du Shekel face à l’Euro, donne un pouvoir d’achat élevé aux importateurs israéliens. Toutefois, la France ne se place qu’au 12ème rang des fournisseurs d’Israel, il y a donc un réel potentiel de progression.

Comment les entreprises françaises pourraient-elles gagner des parts de marchés en Israël ?

Israël réalise 50% de ses exportations dans le secteur des services, principalement dans les services numériques à forte intensité technologique, où le pays s’est forgé une réputation internationale. La balance israélienne des services avec la France est structurellement excédentaire.

La forte spécialisation israélienne dans les services technologiques appelle la recherche de coopérations de la part des entreprises françaises. La « Startup Nation » présente un attrait évident et nombre d’entreprises françaises continuent à accroître leur présence en Israël.

Une centaine de filiales d’entreprises françaises sont implantées en Israël.

Elles réalisent un chiffre d’affaires de plus d’un milliard € et emploient au moins 6 000 personnes. Ces partenariats s’étendent sous la forme d’investissements directs, de participations à des fonds de capital-risque israéliens (Orange, Renault, Engie, Valéo, Airbus, Faurecia, etc.) ; d’ouvertures de centres de R&D (ST Microelectronics, Renault, etc.) ; de partenariats académiques et universitaires (Thalès, Alstom, Orange, etc.).

(1) Ambassade France en Israël. Copyrights.

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