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Liz Truss, qui a été désignée nouvelle Première ministre britannique dans la journée de lundi, est une partisane convaincue d’Israël et une alliée autoproclamée de la communauté juive.

Mais Truss, qui a été élue à la tête du parti Conservateur au pouvoir et qui succèdera à Boris Johnson après avoir été officiellement invitée à former un gouvernement par la reine Elizabeth II, est accusée par ses détracteurs de faire preuve de légèreté dans ses principes.

Au-delà de son opportunisme présumé, la bataille acrimonieuse qui a opposé, cet été, Truss et l’ancien chancelier Rishi Sunak dans leur course à la tête des Tories a également entraîné des interrogations sur son manque apparent de profondeur et de maturité politiques.

Les efforts de Truss pour afficher son soutien aux Juifs britanniques – elle a fait une série de promesses à ce sujet, le mois dernier – ont été attaqués par certains membres de la communauté et qualifiés par un député juif de l’opposition de non-sens dans une guerre culturelle clivante ».

Son ascension dans le top trois de la politique britannique et sa désignation comme successeur potentielle de Johnson à son poste s’étaient consolidées quand Truss avait été élue au poste de secrétaire des Affaires étrangères, au mois de septembre. Une promotion qui avait été chaleureusement saluée par les soutiens d’Israël en Grande-Bretagne.

« Tous ceux qui croient dans le renforcement de la relation entre la Grande-Bretagne et Israël doivent se réjouir de la nomination de Liz Truss au poste de nouvelle secrétaire des Affaires étrangères », avait dit Ian Austin, ancien député du Labour qui est devenu membre indépendant de la Chambre des Lords et qui est aussi l’envoyé commercial du Premier ministre en Israël. « Il n’y a aucun doute sur son soutien en faveur d’Israël et en faveur du droit d’Israël à l’auto-défense ».

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