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ISRAELVALLEY SPECIAL. C’est un sioniste à 1000%. Son lieu de résidence : New-York. Impossible de le rater dans une conférence d’hommes d’affaires internationale. Sa corpulence est massive. Il est courtisé par tous. Et le BDS le déteste. Il a surtout la tête de l’emploi : philantrope généreux et homme d’affaires brutal. Paul Singer (78 ans) est un milliardaire juif américain qui possède une fortune estimée à $4, 3 milliards.

Singer dirige le fonds spéculatif Elliott Management (1) et a créé la Start-Up Nation Central (2), une organisation à but non lucratif basée à Tel Aviv qui met en valeur l’innovation israélienne.

Paul Singer est aussi un des grands donateurs de pré-campagne de l’Ex-Ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley qui pourrait se présenter aux prochaines élections américaines.

(1) Elliott Management Corporation est un fonds d’investissement américain basé à New York, et disposant également de bureaux dans le reste des États-Unis à Londres, à Hong Kong, et à Tokyo. Paul Singer a fondé Elliott en 1977. Elliott gère à peu près 45 milliards de dollars.

C’est l’un des plus grands fonds d’investissement activistes du monde, décrit par Forbes comme « l’un des gestionnaires de fonds les plus intelligents et les plus tenaces du secteur des hedge funds », la plupart des médias l’identifiant comme un « fonds vautour », spécialisé dans l’achat de dettes à bas prix, émises par des débiteurs en difficulté.

(2) Officiellement Start-Up Nation Central a pour objectif de « mettre en relation les dirigeants d’entreprises et de gouvernements internationaux avec la technologie israélienne ».

LE PLUS. Un article de Challenges : « Singer incarne le capitalisme vautour, qui s’est fortement développé ces vingt dernières années à la surface du globe. Un capitaliste vautour est un investisseur qui cherche à extraire de la valeur d’entreprises en déclin. L’objectif est de se précipiter lorsque le sentiment est faible – et que la société se négocie à un prix défiant toute concurrence – et de prendre toutes les mesures nécessaires pour organiser un redressement rapide et le vendre pour un profit.

Spéculer sur la dette de pays en voie de développement au bord de la banqueroute est une activité qui réclame une certaine agilité, une bonne expertise juridique et beaucoup de cynisme. Ses artisans évitent en revanche la médiatisation et développent souvent une forme d’allergie à toute tentative de transparence ».

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