Un lieu unique et discret.
C’est dans cet environnement unique que la Foodtech israélienne a pris ses quartiers depuis plusieurs années, et grandit maintenant « aussi vite qu’un adolescent », glisse Nisan Zeevi, directeur du développement à STUDIO.GALIL. La Foodtech Valley israélienne est unanimement adoubée par les entreprises locales. Il faut dire qu’ici, celui qui veut entreprendre dispose d’un lieu unique, sorte de mini ville « tout en un », où l’entreprenariat est roi. « Dans un rayon de 5-6km, on dispose de tout ce dont on a besoin pour construire une start-up performante », appuie Nisan Zeevi. Cette mini Silicon Valley, à la sauce Foodtech, compte pas moins de 187 start-up. Un véritable nid entrepreneurial. Pour autant, rien ne porte à croire que ce lieu regorge d’entreprises. « Ici, nous sommes quasiment invisibles dans la rue », ajoute Nisan Zeevi. « Contrairement à Tel Aviv, où tout est très visible ». C’est aussi cette discrétion physique qui contribue au succès de la Foodtech Valley. Un écosystème complet pour le développement des entreprises, à l’abri des regards.Dans les faits, la plateforme STUDIO.GALIL veut permettre aux jeunes entreprises d’accéder à des investisseurs de premier plan, à des partenaires commerciaux, à un mentorat individuel avec des leaders du secteur ou encore à une portée mondiale instantanée dans le cadre du réseau international Margalit Start Up City. Ce modèle unique en son genre doit permettre aux startups de passer au niveau supérieur, tout en créant de la valeur pour l’industrie locale, les centres de recherche et l’innovation.
COPYRIGHTS ET SOURCES. trends.levif.be
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