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Des centaines de manifestants se sont rassemblés mercredi soir à Bnei Brak sur le site de l’attaque terroriste qui avait fait cinq morts.

Après l’attaque, une foule s’était rassemblée, scandant des chants de vengeance et invectivant le ministre de la Sécurité publique Omer Barlev.

Selon un sondage publié dans la journée par Channel 13, seuls 15% des Israéliens approuvent la gestion de la vague de terrorisme par le gouvernement, tandis que 68% estiment que la gestion du gouvernement n’est « globalement pas bonne ».

Dans le même temps, des centaines de manifestants palestiniens se sont rassemblés à Ya’abad dans le nord de la Cisjordanie, la ville natale du terroriste de Bnei Brak, Dia Hamarshah, pour saluer l’attaque terroriste.

Dans la soirée, les ministres ont convenu de ne pas annuler les assouplissements des restrictions avant le Ramadan, et qu’il n’était pas nécessaire de fermer la Cisjordanie, a rapporté la radio de l’armée.

Mardi soir, un Palestinien de Cisjordanie a ouvert le feu sur la foule en circulant en voiture dans la ville juive-orthodoxe de Bnei Brak, et celle voisine de Ramat Gan, avant d’être abattu par les forces de l’ordre.

L’attaque a fait cinq morts, dont deux ouvriers ukrainiens arrivés en Israël avant la vague récente de réfugiés liée à l’invasion russe de l’Ukraine, et un policier arabe israélien, Amir Khoury, ayant participé à l’opération pour abattre le terroriste et qualifié de « héros » par le gouvernement.

i24News.

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