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Arbres emblématiques du Proche-Orient, les oliviers souffrent du réchauffement climatique. Pour les oléiculteurs israéliens et palestiniens, les récoltes sont de plus en plus maigres. Côté palestinien ceux-ci achètent très cher de l’eau pour irriguer, mais la plupart ne peuvent pas se le permettre.

Côté israélien, les producteurs d’olives comptent sur les travaux d’un centre scientifique qui étudie 120 variétés d’oliviers venues du monde entier, à la recherche de celle qui sera capable de s’adapter au dérèglement climatique.

Noueux et incontournable, l’olivier a été désigné arbre national d’Israël.

Remportant presque 33 % des 148 000 votes environ qui ont été recueillis en ligne, l’olivier a été déclaré symbole national du pays, jeudi – jeudi était le jour de Tu Bishvat, connu pour être la journée juive de l’arbre.

Ce concours avait été organisé par le KKL-JNF (Fonds national juif), pionnier de la reforestation, qui avait organisé ce concours pour marquer son 120e anniversaire.

L’olivier rejoint une fleur nationale, l’anémone et un oiseau, la huppe.

A l’exception peut-être de la huppe – qui avait été désignée à l’époque par le président Shimon Peres comme symbole national – ces deux autres symboles restent officieux et ils ne sont pas nécessairement reconnus par l’Etat. Un sondage réalisé en 2007 par le site d’information Ynet sur la Toile avait également « nommé » l’olivier arbre national du pays.

 

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