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Bonne nouvelle pour les patients porteurs d’une bioprothèse cardiaque : une étude internationale dirigée par le Dr. Vered Padler-Karavani de l’École de biomédecine et de recherche sur le cancer de l’Université de Tel-Aviv, a montré qu’il était possible de prévenir la détérioration des valves cardiaques d’origine animale et leur calcification, en modifiant génétiquement leur composant biologique.
La nouvelle technologie permettra le développement d’une nouvelle génération de valves cardiaques bioprothétiques durables, évitant leur remplacement au bout de dix ans comme c’est le cas actuellement.

L’étude a été publiée dans la prestigieuse revue Nature Medicine.

Elle a été développée dans le cadre du projet international TRANSLINK financé par l’Union Européenne, avec la participation de 13 autres institutions de recherche en France (Institut national de la santé et de la recherche médicale et Centre hospitalier universitaire de Nantes), et dans d’autres pays d’Europe, aux Etats-Unis et au Canada, qui ont étudié près de 5000 échantillons de sang  provenant de 1700 patients porteurs d’un implant, pendant une période allant du jour précédent l’intervention chirurgicale jusqu’à 15 ans après.

Association française de l’Université de Tel-Aviv.
Sivan Cohen-Wiesenfeld, PhD
Rédactrice en chef 
du site de l’Association française 
de l’Université de Tel-Aviv
 
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