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Voici les quatre principaux enjeux de l’après-coronavirus auxquels les Israéliens seront confrontés en 2021.

1. La pauvreté et les écarts sociaux: Israël connaît un taux de pauvreté particulièrement élevé, avec une forte proportion de travailleurs pauvres et des inégalités de revenu criantes.

Le renforcement de la protection sociale permettra d’atténuer l’insécurité alimentaire et la précarité qui touchent de plus en plus d’Israéliens depuis le début de la crise sanitaire.

2. Le coût de la vie: le niveau général des prix est élevé en Israël, particulièrement dans des secteurs comme l’alimentation ou l’immobilier.

L’intensification de la concurrence sur les marchés des produits et l’ouverture plus grande au commerce extérieur contribueront à la baisse du niveau des prix.

3. La participation au travail: comparé à la moyenne nationale, le taux d’activité reste faible parmi les Juifs orthodoxes et les Arabes israéliens qui forment plus d’un tiers de la population nationale.

Des programmes de formation professionnelle adaptés aux besoins actuels de l’économie (comme le numérique et le télétravail) permettront d’offrir des emplois de meilleure qualité aux populations défavorisées.

4. Une productivité du travail trop basse: un Israélien qui travaille 42 heures par semaine en moyenne produit moins qu’un Français qui travaille 35 heures par semaine.

Une réduction progressive de la durée légale du travail, tout comme l’amélioration des compétences grâce une formation professionnelle adéquate, permettront à l’Israélien de produire plus en travaillant moins.

Jacques bendelac (Copyrights). Times of Israel.

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