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Naftali Bennett était sur le plateau d’i24NEWS cette semaine.

Invité par les journalistes Jean-Charles Banoun d’i24NEWS et Boaz Bismuth d’Israel Hayom à définir son principal adversaire pour ces prochaines élections, la tête de liste du parti « Yamina » aux prochaines élections législatives israéliennes répond : « Il n’y a qu’un personnage auquel je pense, c’est le citoyen israélien. Comment ce citoyen peut payer moins d’impôts, recevoir plus de services ? Avec un million de chômeurs, comment peut-il reprendre le travail ? Car s’il ne travaille pas, c’est parce que le gouvernement l’en empêche. Je pense aussi aux jeunes qui n’ont aucune chance d’acquérir un appartement en Israël. Je me soucie de ces gens-là, pas les politiciens. »

À propos de sa rivalité avec Gideon Saar, tête de liste du parti Nouvel Espoir, Naftali Bennett commente : « Faisons des choses bien. Proposons des programmes pour que les nouveaux immigrants d’Israël puissent être bien intégrés, pour que des milliers d’Israéliens ne soient pas bloqués à l’étranger. J’ai entendu parler d’un Israélien, immigré de France, dont les parents sont âgés, il doit venir pour aider ses parents. Il y a un amateurisme ambiant. Si une entreprise se conduisait comme l’Etat d’Israël aujourd’hui, on limogerait le PDG !  »

Il livre également son opinion sur la gestion de crise du COVID par le gouvernement Netanyahou : « La vaccination, c’est formidable. Mais d’une main vous faites venir les vaccins de Pfizer, et de l’autre, pendant dix mois il n’y avait pas de tests à l’aéroport, ce qui a permis l’introduction de tous les variants en Israël. Nous ne sommes pas les pires du monde, mais nous devrions être dans la meilleure position au monde, nous sommes la Start up Nation ! »

Il clarifie à propos de potentielles alliances à gauche pour gouverner : « Je suis entièrement de droite. Jamais je ne donnerai un centimètre de Terre d’Israël aux Arabes. Or Israël l’a fait à plusieurs reprises. Moi, je ne renonce pas à la Terre d’Israël ! »

Il poursuit et livre son opinion sur la place de la religion en politique :  » Avoir un premier Ministre religieux, c’est possible ! Cette kippa que je porte ne veut pas dire que je me préoccupe uniquement de ma communauté. En France comme aux Etats-Unis, on ne fait pas de différences entre Juifs. C’est seulement en Israël qu’on définit ‘ultra-orthodoxes, plus ou moins religieux’. Je suis Juif, sioniste. L’état d’Israël doit être un État juif, mais avec la liberté individuelle. »

Il conclut, réaffirmant sa position au sujet de la Souveraineté en Judée-Samarie, parallèlement à l’arrivée de Joe Biden au pouvoir :  « Au cours des quatre dernières années, nous sommes passés à côté des occasions d’avoir une souveraineté en Judée-Samarie. J’ai des origines américaines et nous saurons faire du « business » avec le président Biden, sans cacher nos positions, je ne suis pas prêt à donner du territoire. Mais nous avons tant en commun ! »

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