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A la fin de la 2nde Guerre Mondiale, plus de 900.000 Juifs vivent dans les pays arabes. Aujoud’hui, ils ne sont plus que quelques milliers et ce malgré une présence souvent millénaire voire même antérieure à la conquête arabe.

Du début des années quarante au début des années soixante-dix, presque tous les juifs sont expulsés ou contraints de quitter les terres d’Islam, la pression devenant trop forte suite notamment au vote intervenu à l’ONU le 29 novembre 1947 qui prévoit la création d’un Etat Juif en EreTz Israël.

600.000 d’entre eux font route vers Israël et 300.000 s’installent en France et ailleurs. C’est ce départ trop souvent relégué au banc du souvenir qu’Israël a commémoré le 30 novembre ayant été déclaré, il y a 6 ans, Journée Nationale du Souvenir du Départ et de l’Expulsion des Juifs des Pays Arabes et de l’Iran ».

Nathalie Sosna-Ofir

LE PLUS.

En 2010, le parlement israélien passe une loi, exigeant des réparations en cas d’accords de paix avec les pays arabes.

En janvier 2019, la ministre de l’égalité sociale israélienne déclare : « Le moment est venu de corriger l’injustice historique des pogroms dans sept pays arabes et en Iran, et de rendre aux centaines de milliers de juifs qui ont perdu leurs biens ce qui leur revient de droit ».

Selon le journal israélien Israel Hayom, les juifs forcés de quitter les pays arabes et l’Iran ont laissé derrière eux 250 milliards de dollars en propriété privé (hors inflation). En 2019, un rapport du gouvernement israélien estime ce chiffre à plus de 150 milliards de dollars, ce qui en 2019 avec l’inflation représente 1500 milliards ( ce chiffre ne prend pas en compte les réparations pour les victimes des massacres, des persécutions et de l’exode )

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