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Joe Biden a annoncé lundi certaines de ses nominations. Poste important aux yeux d’Israël, le secrétariat d’Etat (Affaires étrangères) sera confié à Antony Blinken, un proche de Biden. Blinken est né dans une famille juive new-yorkaise. Sa mère divorça en 1971 et l’emmena avec elle à Paris où elle vécut avec son nouveau mari, l’avocat et écrivain Samuel Pisar. Antony revint aux Etats-Unis à la fin des années 1980 et entra en politique au Parti démocrate. Dans sa carrière il a notamment occupé des postes de conseiller-adjoint à la Sécurité nationale du vice-président Joe Biden lors de la présidence Obama et secrétaire d’Etat adjoint. Il est également depuis longtemps conseiller de Joe Biden en politique étrangère. Il a notamment participé à la rédaction de l’accord nucléaire de Vienne avec l’Iran…

Durant la campagne, il avait promis que Joe Biden s’engageait résolument en faveur de la sécurité d’Israël, un thème récurrent dans la rhétorique démocrate qui insiste toujours sur la sécurité d’Israël mais occulte ses droits historiques et soutient la création d’un Etat « palestinien ».

Jake Sullivan, également un ancien de l’Administration Obama, devrait devenir le prochain conseiller à la Sécurité nationale (NSA). Il a également été un acteur central de l’accord avec l’Iran et il est partisan d’un retour des Etats-Unis à cet accord. Ce poste a également des implications importantes pour Israël. On se souvient de l’attitude anti-israélienne de Susan Rice qui occupa ce poste sous l’Administration Obama.

L’avocat Alejandro Mayorkas est pressenti au poste de secrétaire du Département de la Sécurité de la Patrie. Il est également issue d’une famille juive. Son père était un Juif cubain et sa mère juive cubaine d’origine roumaine. Spécialisé dans les affaires liées à l’immigration, Mayorkas sera notamment chargé de prendre le contrepied total de la politique de limitation d’immigration appliquée par l’Administration Trump notamment face aux pays musulmans d’où sont originaires les terroristes.

L’ambassadrice des Etats-Unis sera(it) Linda Thomas-Greenfield, d’origine afro-américaine et diplomate spécialisée dans les affaires africaines.

L’ancien secrétaire d’Etat John Kerry reprend lui-aussi du service, mais il n’aura pas le luxe de retirer ses grossières erreurs de jugement pour tout ce qui touche au Moyen-Orient. Il sera responsable du dossier de la crise climatique qu’il avait déjà mené lors de l’accord de Paris, abandonné plus tard par l’Administration Trump.

Source : lphinfo.com

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