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Caesarstone conçoit et fabrique des surfaces en quartz de qualité, élégantes et durables, utilisées pour les comptoirs de cuisine, les lavabos, les revêtements de sol, les revêtements muraux et la décoration intérieure en général.

Fondée en 1987 par le Kibbutz Sdot Yam, qui a vendu la majorité de ses parts dans la société lors de son introduction en bourse, Caesarstone propose ses produits dans le monde entier, et singulièrement sur le marché résidentiel de luxe aux États-Unis. La société possède plusieurs fabriques en Israël et aux États-Unis.

LE PLUS. (JPost)

Sdot Yam a été fondé en 1936, à la demande pressante de David Ben Gourion. Située au bord de la mer, au nord de Haïfa, la coopérative était soi-disant un kibboutz de pêche.
En fait, elle servait de base à Palyam, l’armée de Mer de la Hagana. Sa mission: faire passer clandestinement des Juifs en Palestine.
C’est ainsi que Yossi Harel, le célèbre commandant de l’Exodus, est enterré aucimétière du kibboutz, qui compte parmi ses autres célébrités, Hana Szenes,héroïne de la Seconde Guerre mondiale. Et parmi ses habitants, le médaillé d’or des Jeux olympiques en planche à voile, Gal Fridman. En 1940, le kibboutz a déménagé à son adresse actuelle, juste au sud de Césarée.
Toutes les décisions majeures du kibboutz sont prises collectivement. C’est ainsi qu’en 1987, les membres ont approuvé un investissement de 8 millions dedollars, sous forme d’emprunt, pour l’achat d’une chaîne de production italienne, dans le but de fabriquer du marbre synthétique. Le résultat a d’abord été désastreux : le marbre, parfaitement adapté au climat italien, se désintégrait sous les températures israéliennes. Le kibboutz a dû se démener pour s’acquitter de ses remboursements, à tel point, dit-on, que l’argent manquait pour se nourrir.
Le dirigeant de l’époque, Menashé Harari, décide alors de passer au quartz. Mais en 1992, un miracle se produit avec la découverte par le professeur Moshé Narkis du Technion d’un additif chimique pour fermement fixer ensemble le polyester et le quartz.
Le kibboutz va alors partager cette découverte avec la firme italienne qui lui avait vendu les machines, geste complètement anticapitaliste. Certains pensaient qu’il s’agissait-là d’une énorme erreur, mais la réalité a prouvé, bien au contraire, que l’initiative était lumineuse. Le concept des surfaces synthétiques a été avalisé par la profession et finalement, Caesarstone a tiré profit des ventes. Son concurrent principal, aujourd’hui, n’est autre que Silestone, entreprise mondiale.
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