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Le Maroc a déjà fait une croix sur 2020. “Le nombre de touristes devrait s’élever à 4 millions cette année contre 13 millions l’année dernière, explique TelQuel. Autant dire que c’est une année catastrophique. Il faut s’attendre à des fermetures, du chômage partiel et des licenciements.” En Israël la demande pour voyager au Maroc est quasi nulle. La demande habituelle est assez élevée. Les israéliens adorent le Maroc, et des milliers de touristes découvrent les magnifiques paysages du Maroc.

Selon un site marocain : « l’ONMT n’étend pas ses campagnes de promotion de la destination Maroc en Israël. Toutefois, La Vie Eco rapporte que des tour-opérateurs d’origine marocaine assurent la promotion de la destination auprès de ces touristes et de leurs partenaires. Les villes prisées sont Casablanca, Marrakech et Fès. On apprend aussi que ces touristes sont attachés aux traditions et qu’ils visitent les lieux saints juifs au Maroc durant les périodes de Hiloula. Mais depuis quelques années, leurs habitudes ont évolué, migrant vers plus d’aventures et de découvertes. Le journal indique aussi que les touristes juifs de nationalité israélienne, pour séjourner au Maroc, obtiennent un visa de 15 jours à l’arrivée à l’aéroport de Casablanca ».

Selon (1) : “Un ‘choc’ de tourisme intérieur est indispensable”, s’exclame L’Économiste. Étaler les vacances scolaires en fonction des régions comme en France, proposer une offre plus accessible à une population modeste et retenir les Marocains les plus aisés, la pandémie doit amener le pays à se “repositionner”.

L’Économiste évoque une piste : “Se pencher sur les effets des réseaux sociaux sur notre rapport au voyage, en particulier Instagram. D’après une étude récente, deux tiers des 18-34 ans déclarent que l’‘instagrammabilité’ de leur lieu de vacances est leur critère de choix numéro un.” Le ressenti personnel est lui au second plan.

(1) https://www.courrierinternational.com

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