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Dix entrepreneures finalistes pitcheront le 18 juin prochain devant un parterre d’investisseurs afin de décrocher un corner lors de l’édition 2021 de VivaTech. Elles sont dix mais à la fin, il n’en restera qu’une ! Dix femmes, dix entrepreneures, dix finalistes du Female Founder Challenge organisé chaque année par VivaTech, en partenariat avec « 50inTech », le « Women’s Forum », « EY et Maddyness ».

L’annulation du grand raout de la Tech n’aura pas entamé la détermination de ses équipes à mettre en avant les entrepreneures au travers de ce challenge, véritable événement dans l’événement. Les dix finalistes pitcheront donc le 18 juin prochain devant un parterre d’investisseurs chargés de les départager.

À la clé pour la lauréate, un corner lors de l’édition 2021 du grand rendez-vous de la Tech ainsi que des entretiens approfondis avec chacun des investisseurs du jury. Une occasion unique de mettre en avant leur jeune entreprise et de lui donner les moyens de grandir à vitesse grand V.

Narjes Boufaden (Keatext), Katarzyna Dorsey (Yosh.AI), Clothilde Chalot (Nomadplay), Urszula Herman (PelviFly), Diana Brondel (Xaalys), Nathalie Maubon (HCS Pharma), Shimrit Perkol-Finkel (ECOncrete), Hawa Traore (Teliman), Aline Sara (NaTakallam) et Ksenia Belkina (Cardiomo) défendront les couleurs de leur entreprise et partageront leur expérience en tant qu’entrepreneure.

Dans cette sélection internationale, la France aura deux représentantes avec Clothilde Chalot (Nomadplay) et Nathalie Maubon (HCS Pharma). La sélection de cette année témoigne plus que jamais de la volonté de VivaTech de se tourner vers l’international. Si la France, les États-Unis et la Pologne bénéficient chacun de deux représentantes, le Canada, le Royaume-Uni, le Mali et Israël démontrent que les femmes exercent leur talent d’entrepreneure partout dans le monde. De la même manière, le jury est lui aussi résolument international, comme en témoigne la présence des fonds Speedinvest (Allemagne), Atomico (Royaume-Uni) ou Northzone (États-Unis).

Idinvest Partners et Société Générale Ventures constitueront la French touch côté investisseurs. Il est également intéressant de noter que les femmes sélectionnées s’attaquent à des problématiques variées. D’une solution de collecte des avis sur les réseaux sociaux (Kreatext) à une application permettant aux musiciens de s’entraîner avec un orchestre symphonique (NomadPlay), en passant par un programme d’entraînement du périnée (PelviFly), les secteurs et business models présentés sont divers.

Et parfois bien loin des clichés sur les secteurs d’activité traditionnellement féminins, à l’instar d’ECOncrete qui a mis au point des bétons à haute performance environnementale.

L’année dernière, c’est Vivian Nwakah, fondatrice de Medsaf, qui avait été distinguée. La startup propose une solution de gestion de la chaîne d’approvisionnement en médicaments pour les hôpitaux et les pharmacies en Afrique.  « Je pense que la représentation et la visibilité sont essentielles pour les femmes. Elles ont simplement besoin d’une place à la table des négociations pour pouvoir tirer les autres femmes vers le haut », expliquait-elle alors au magazine d’Axa. Le Female Founder Challenge espère leur donner cette fameuse place, afin que les entrepreneures ne soient plus cantonnées à « l’entrepreneuriat féminin » mais prennent la place qui leur revient dans l’entrepreneuriat tout court.

Source Maddyness

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