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C’est un fait, Israéliens et Français sont très différents en matière de réaction face à la crise économique liée au coronavirus et qui touche les petits commerces. Deux petites histoires intéressantes… mais révélatrices.

EN ISRAËL. Bibi Netanyahou a pris le temps, durant la crise du coronavirus,  de joindre au téléphone un vendeur de Houmous de Tel-Aviv pour le réconforter. Son business c’était effondré. La TV israélienne a montré les larmes du patron d’une « Houmoussia ». Le Houmous est une spécialité culinaire orientale très populaire partout au Moyen-Orient, devenue véritable passion pour certains en Israël. Il s’agit d’une purée de pois chiches qu’on accompagne généralement d’autres saveurs comme le tahiné ou thina (la purée de sésame), l’huile d’olive, le jus de citron ou l’ail écrasé. Pour la plupart des Israéliens, un sandwich, une salade ou presque n’importe quel plat s’accompagne de Houmous, que l’on mange le plus souvent avec une pita (pain oriental).

« Il voulait surtout savoir comment ça se passait dans une boulangerie artisanale. Ce qu’on ressentait, quelles étaient nos craintesnos pertes de chiffre d’affaires, ce qu’on avait mis en place, ce qu’on a pris ou pas pris grâce aux aides de l’État », raconte Philippe-Marc Jocteur.

Le boulanger artisan a donc profité de cet appel insolite avec le Président pour lui faire part de ses craintes. « Je lui ai dit qu’on avait des doutes depuis le début du confinement, par rapport à la boulangerie artisanale et la grande distribution, en disant qu’on était un peu abandonnés », relate le commerçant lyonnais. 

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