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EDITORIAL. L’INSS israélien est en train de se planter. Il faut être vraiment naïf pour penser que « l’impact économique de l’épidémie de coronavirus sur l’Iran devrait entraîner une réduction substantielle de la capacité de Téhéran à financer le terrorisme dans la région, et ce, bien au-delà de l’impact des sanctions imposées à ce jour ». Un rapport de l’Institut d’études sur la sécurité nationale (INSS) de l’université de Tel Aviv est selon nous totalement érronné.

Les crises économiques n’ont JAMAIS stoppé l’Iran de poursuivre des activités terroristes. Bien au contraire. Afin de renforcer la cohésion nationale « face à l’ennemi sioniste » les leaders Iraniens utilisent la carte anti-Israël. L’INSS, dans son rapport, tombe dans ce que l’on dénomme le « wishful thinking » : « la prise de décision et la formation de croyances basées sur ce qu’il est agréable à imaginer, plutôt que sur des faits réels, vérifiables ou rationnels. C’est un produit de la résolution des conflits entre croyance et désir. (Daniel Rouach)

LE PLUS. Selon (1) : « Selon le rapport des experts israéliens de l’Iran, Raz Zimmt et Tomer Fadlon, ”l’épidémie du coronavirus a porté un coup dur à l’économie iranienne, qui était déjà tombée à un point historiquement bas suite aux sanctions économiques imposées par les États-Unis et la baisse des prix du pétrole”.

« L’impact économique de la pandémie est particulièrement grave, car elle nuit à des secteurs moins touchés par les sanctions », a indiqué le rapport, publié la semaine dernière. Les experts ont déclaré que Téhéran tentait d’obtenir un allégement des sanctions, mais qu’il avait entre-temps été contraint de demander au Fonds monétaire international un prêt de 4,57 milliards d’euros.

« Téhéran aura probablement du mal à financer une partie de son activité militaire dans le théâtre régional. L’Iran a déjà été contraint, par le renouvellement des sanctions américaines il y a deux ans, de réduire son soutien à certaines organisations du monde arabe, notamment le Hezbollah, qui fait face à de graves difficultés économiques”, explique le rapport. « Les dommages causés à l’Iran risquent de restreindre davantage ses capacités à aider ses mandataires dans la région », soutiennent les experts ». (1) i24News

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