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Nordea Asset Management, la plus importante société de gestion d’actifs des pays du nord de l’Europe, mise sur des entreprises mettant l’efficience énergétique au coeur de leur modèle. Au premier rang desquelles figure d’ailleurs un groupe français cher au coeur de beaucoup de petits porteurs…

Générer des performances pérennes pour les investisseurs tout en s’efforçant de répondre aux objectifs de développement durable (ODD) tels qu’établis dans l’agenda 2030 des Nations unies: tel est l’objectif du fonds Global Climate & Environment Fund, de Nordea Asset Management.

À l’heure actuelle, de nombreux fonds permettent de miser sur une thématique écologique (Israël est assez absent dans ce secteur). Citons, entre autres, Amundi Global Ecology, Ecofi Enjeux Futurs, Pictet Global Environment Opportunity, Vontonbel Clean Technology… La particularité de celui de Nordea repose sur une approche relativement peu mise en avant: l’efficience énergétique.

Autrement dit, l’encours n’est pas investi spécifiquement sur des entreprises productrices d’énergie, mais plutôt sur des sociétés développant des solutions pour réduire la consommation d’énergie.

La conviction de Thomas Sørensen, co-gérant du fonds, est que l’essentiel du défi environnemental contemporain pourrait être surmonté en activant le levier de l’efficience. À titre d’exemple, les deux tiers de l’énergie produite chaque année aux Etats-Unis se révèle in fine gaspillée, estime Nordea. Le fait d’économiser l’énergie déjà produite (avant même de songer à substituer les ressources nécessaires à la produire) constitue donc un gisement considérable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les « innovateurs » et les « optimisateurs »

De plus, la construction de capacités de production d’électricité renouvelable -par exemple une ferme éolienne- reste une activité gourmande en capitaux. Alors que « le coût économique et sociétal des innovations permettant une meilleure efficience énergétique, et l’effort pour les déployer, restent relativement faibles au regard des gains générés », explique Thomas Sørensen, tant en termes de réduction d’empreinte carbone… que de performances financières à long terme.

Source : BFMTV et IsraelValley

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