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En Israël c’est l’euphorie autour du Bitcoin. Le cours de Bitcoin (BTC) a passé la barre des 9 000 USD le 28 janvier 2020. Le BTC se consolide actuellement au-dessus de la barre des 9 000 USD. Le Bitcoin est une cryptomonnaie autrement appelée monnaie cryptographique. Dans le cas de la dénomination unitaire, on l’écrit « bitcoin » et, dans le cas du système de paiement pair-à-pair on l’écrit « »Bitcoin ».

Le Bitcoin a connu une année “volatile” avec des hauts et des bas en 2019 qui a été une année riche en fluctuations pour la crypto et en émotions pour ses traders. En Israël Bits of Gold, leader incontesté dans le pays, et managé par Youval Rouach (CEO) l’année a été fructueuse.

Le G20 considère que le Bitcoin est un « crypto-actif » qui ne remplit pas le rôle d’une monnaie. Le terme « crypto-actif » fait alors référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale ».

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Devant la Bourse de Tel Aviv se dresse une « Bitcoin Embassy », un petit espace où la communauté crypto se réunit tous les dimanches soirs. Des affaires en vrac y sont entreposées : c’est un espace en partage, une véritable synagogue 3.0.

L’évangile selon Bitcoin

Israël est sans doute l’un des États au monde où l’écosystème crypto est le plus développé. Et pour cause, la « start-up nation » est à la pointe en matière d’innovation. Après la cybersécurité et les fintechs, l’« État juif » s’est ainsi emparé avec véhémence des technologies blockchain. Déjà, plusieurs centaines de bars et restaurants y acceptent les paiements en crypto-actifs et des dizaine d’entreprises se sont développées pour surfer ou servir la vague crypto.

Mais il suffit de discuter quelques heures avec ceux qui fréquentent l’ambassade Bitcoin de Tel Aviv pour comprendre que les vraies racines de l’engouement israélien pour les crypto-actifs sont plus profondes qu’il ne pourrait le sembler. Ces habitués sont jeunes et pour la plupart à peine sortis du service militaire. Ils sont triplement désabusés : d’abord par ce qu’ils ont vécu durant leurs deux années de service militaire ; ensuite par une situation politique qu’ils jugent délétère et, finalement, par la bulle immobilière cumulée à la situation financière du pays qu’ils ressentent de plus en plus au quotidien.

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