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Si la Nouvelle-Zélande est un pays où le secteur agricole est déjà très important, ce pays est conscient qu’il a encore de grands progrès à accomplir en matière d’innovation pour transformer son économie axée sur les produits de base agricoles et le tourisme de faible valeur en biens et services de valeur ajoutée.
Ce raisonnement l’a amené à se tourner vers Israël et ces dernières années, bon nombre de délégations commerciales réunissant des chefs d’entreprise kiwis de premier plan se sont rendues à Tel Aviv.
Il faut signaler le travail effectué par le professeur israélien Eugene Kandel, PDG de Start-Up Nation Central, qui exploite une plateforme en ligne gratuite reliant les innovateurs israéliens aux investisseurs et aux entreprises du monde entier y intervient régulièrement. Appelé Start-Up Finder, le site reçoit 70 000 visites par mois, dont 50 000 en dehors d’Israël et une licence IP spécifique à la Nouvelle Zélande vient d’être mise en place appelée Scale-Up NZ.
Si la plateforme israélienne compte 7 000 entreprises, Scale-Up NZ a démarré avec 500 entreprises et a pour objectif d’atteindre l’an 2000 d’ici la fin de l’année, ce qui devrait être rendu possible alors que les gouvernements de la Nouvelle-Zélande et d’Israël s’apprêtaient à signer un accord sur l’innovation qui formaliserait la relation en développement.
Si les deux pays ont des différences notables, ils ont aussi des similitudes. Les nouvelles entreprises ont besoin de capitaux et les deux pays, peu peuplés, ont tendance à être limités en capitaux. Actuellement, environ 6% de la main-d’œuvre néo-zélandaise est impliquée dans le secteur des technologies contre 8 à 10% pour Israël.
Cependant, ds choix sont à faire et, pour se développer, la Nouvelle-Zélande doit se concentrer dans des domaines où elle a un avantage, dont l’agro-technologie où elle a une expertise que peu de pays peuvent égaler pour lequel il existe une demande mondiale croissante.
Source : Newsroom & Israël Valley
 
 

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