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Un article publié par europe-israel.org : « Les techniques de délégitimation d’Israël ont souvent pour source le savoir-faire de propagandistes nazis.

Selon Jean Paul Ney, journaliste indépendant et directeur du site LeWeek.info, #BDS reprend la même abréviation que le Befehlshaber der Sipo und des SD [BdS], une unité de la police nazie qui traquait les avoir juifs dans toute l’Europe.

Selon Jean-Paul Ney : « Omar Amine, alias Johan Von Leers, était le bras droit de Goebbels. A la défaite de l’allemagne il fuit vers le monde arabe qui lui ouvre les bras. Il devient ministre de la propagande anti-juive en Egypte après une conversion à la religion de Mahomet.

Il sera notamment le financier sur fond personnel de la traduction de Mein Kampf en arabe. Il entretiendra de nombreuses relations avec les nazis en fuite devenus membres actifs du gouvernement syrien ».

Selon Wikipedia : « Boycott, désinvestissement et sanctions(BDS) est une campagne internationale appelant à exercer diverses pressions économiques, académiques, culturelles et politiques sur Israël afin d’aboutir à la réalisation de trois objectifs : la fin de l’occupation et de la colonisation des terres arabes, l’égalité complète pour les citoyens arabo-palestiniens d’Israël, et le respect du droit au retour des réfugiés palestiniens.
Le 9 juillet 2005, un an jour pour jour après l’avis de la Cour internationale de justice sur la barrière de séparation israélienne, la campagne BDS, demande à exercer des pressions sur l’État d’Israël. Diversement suivie dans de multiples pays où elle rencontre parfois des obstacles légaux, cette initiative peut donner lieu à un débat portant sur son étendue, son efficacité, son opportunité, sa légitimité, sa légalité et jusqu’à la sincérité de ses intentions ou du moins de celle de certains de ses acteurs. Un débat aux accents polémiques quand est questionné, sinon affirmé, le lien entre antisionisme et antisémitisme, tandis qu’est exprimée la crainte que cette campagne, en dépit de ses déclarations légalistes, n’aboutisse à une délégitimation, non pas tant seulement de la politique conduite par différents gouvernements israéliens dans les territoires occupés, mais de l’État d’Israël lui-même « .
 

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