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Pouvoirs et Contrepouvoirs : C’est le titre du nouveau cycle de conférences du Campus francophone du Collège académique de Netanya qui démarrera le 12 novembre prochain avec le premier invité : Jean François Copé.

Le Collège Académique de Netanya, fondé en 1995, compte 4300 étudiants en licences et masters chaque année.  Le Collège offre des équipements ultramodernes, des diplômes prisés et reconnus en Israël et à l’international et un cadre d’excellence qui a acquis en quelques années une belle notoriété dans les milieux académiques israéliens et internationaux. Selon le Collège : « Les licences et masters du Collège Académique de Netanya offrent une formation universitaire novatrice tant par la qualité de leur enseignement que par leurs contenus qui préparent les étudiants à réussir leurs projets professionnels, à participer au développement social et économique du pays, à comprendre et affronter les défis de la globalisation ».
 

BIO-EXPRESS. Jean-François Copé, né le à Boulogne-Billancourt, est un homme politique français. Maire de Meaux et député de la sixième circonscription de Seine-et-Marne, il occupe plusieurs fonctions ministérielles dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin et de Dominique de Villepin. Il est secrétaire général de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) entre 2010 et 2012, puis président du parti de 2012 à 2014. Il est candidat à la primaire présidentielle des Républicains de 2016, lors de laquelle il finit en dernière position avec 0,3 % des suffrages.
Jean-François Copé est membre des gouvernements Raffarin I et Raffarin II, de 2002 à 2004, en tant que secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement sous Jacques Chirac. Il est alors le benjamin des ministres. Nommé au gouvernement, il devient premier adjoint au maire de Meaux, obéissant à la règle non-écrite de non-cumul d’une fonction ministérielle avec la tête d’un exécutif local. Il demeure néanmoins président de la communauté d’agglomération de Meaux. Fin 2003, il promeut un dispositif d’exonération de l’impôt sur les plus-values des grandes entreprises en cas de vente de leurs titres de participation, appelé en pratique « niche Copé ».
Jean-François Copé conduit la liste de l’UMP au premier tour, puis la liste d’union avec l’UDF au second tour des élections régionales des 21 et en Île-de-France. À la suite de la victoire de la liste socialiste conduite par Jean-Paul Huchon, il renonce à prendre la tête du groupe UMP au conseil régional d’Île-de-France, que conserve Roger Karoutchi.
Il devient, en , ministre délégué à l’Intérieur, tout en demeurant porte-parole du gouvernement. Le , il est nommé ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire du troisième gouvernement Raffarin et conserve ses attributions de porte-parole du gouvernement. Il est reconduit dans ces fonctions le , dans le gouvernement Dominique de Villepin, avec en complément la responsabilité de la Réforme de l’État.
 

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