La directrice générale de l’organisation, Irina Bokova, dit «regretter profondément» la décision des États-Unis. «L’universalité est essentielle à la mission de l’Unesco pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine», souligne dans un communiqué Irina Bokova. «C’est une perte pour la famille des Nations unies. C’est une perte pour le multilatéralisme», commente-t-elle encore. Et pour mieux répondre aux accusations, la directrice générale dresse un inventaire de mesures prises en partenariat avec les États-Unis contre l’antisémitisme. Tout comme Irina Bokova, la France, qui a postulé pour se hisser à la tête de l’Unesco, a également déclaré «regretter» le retrait des américains. Ainsi, cette candidature «prend, dans ces circonstances, une signification nouvelle», a déclaré le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. «L’Unesco a plus que jamais besoin d’un projet dans lequel tous les Etats membres puissent se retrouver».
Le premier ministre israélien a donné pour instruction de «préparer le retrait d’Israël» après la décision des Etats-Unis, qui accusent l’institution de positions «anti-israéliennes». Washington accuse l’institution d’être «anti-israélienne». Les États-Unis ont annoncé jeudi leur retrait de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). «Cette décision n’a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des États-Unis concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco, la nécessité d’une réforme en profondeur de l’organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants», a précisé le département d’État dans son communiqué. Washington avait déjà suspendu sa participation financière en 2011 après l’admission de la Palestine comme État membre. Cette décision ne sera effective qu’au 31 décem
Enfin une bonne nouvelle !