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Quasiment tous les grands fonds technologiques au monde possèdent à tout le moins aussi un bureau à Tel Aviv – surtout les américains. Tout entrepreneur au départ de Tel Aviv ou quiconque réussit à se distinguer dans la quand même petite Silicon Wadi n’échappe donc pas à l’oeil vigilant de quasiment tous les capital-risqueurs importants présents sur place.
Ce n’est pas dénué d’importance dans la mesure où la plupart des startups technologiques israéliennes sont revendues relativement vite. A un acteur américain par exemple, comme ce fut le cas récemment encore de Mobileye qui est passée entre les mains d’Intel pour plus de 15 milliards de dollars. Ou de l’application de navigation mieux connue Waze rachetée par Google. Et ce n’est pas un hasard si ces deux entreprises disposent d’un lien automobile: Israël est sur le plan mondial devenu l’un des acteurs les plus puissants de l’industrie automobile, même si le pays ne construit pas de voitures. Tous les grands constructeurs automobiles y sont représentés.
Nombre de startups technologiques en Israël sont revendues avant même qu’elles ne deviennent des acteurs internationaux. Personne en Israël ne trouve cela scandaleux, bien au contraire: la stratégie de l’exit est élaborée dès le tout début.
– En 2016, 104 exits technologiques ont été enregistrées en Israël, ce qui représente un montant total de 10 milliards de dollars, soit 12 pour cent de plus qu’en 2015. (IVC-Meitar High-Tech Report 2016).
– Des 104 exits, il y eut 93 rachats pour un montant de 8,8 milliards de dollars. L’accord le plus important fut la vente de l’entreprise de jeux Playtika au groupe de jeux en ligne chinois Giant Interactive pour 4,4 milliards de dollars.
– Le nombre exit moyen est de 46,3 millions de dollars.
Source : http://datanews.levif.be
 

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