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Le groupe allemand Siemens, très actif en Israël depuis au moins 20 ans, et le Français Alstom  également présent dans l’Etat Hébreu, ont fusionné leurs activités d’équipementier ferroviaire. Les deux groupes Allemands et Français, au travers de nombreux appels d’offres,  se connaissent très bien en Israël. Alstom bénéficie d’une excellente image technologique en Israël.
Siemens est un groupe international leader dans le secteur de la haute technologie qui opère principalement dans les domaines de l’électrification, de l’automatisation et de la digitalisation. Géant mondial des technologies à haute efficacité énergétique qui contribuent à préserver les ressources naturelles, Siemens est l’un des principaux fournisseurs de solutions dédiées à la production et au transport efficaces de l’énergie, mais aussi un pionnier des solutions d’infrastructure, des équipements d’automatisme et des solutions logicielles destinées à l’industrie. En outre, l’entreprise est un acteur de premier plan de l’imagerie médicale, qu’il s’agisse de scanographie ou d’imagerie par résonance magnétique, ainsi que du diagnostic de laboratoire et de l’informatique médicale.

Revue de presse.

Les conseils d’administration d’Alstom et de Siemens, réunis mardi, ont entériné la fusion des activités ferroviaires du conglomérat allemand avec le constructeur français du TGV. Selon 20minutes.fr : « L’annonce de cette décision était attendue pour la fin de journée, à l’issue du conseil d’administration d’Alstom et du conseil de surveillance de Siemens.

Siemens va ainsi acquérir 50 % d’Alstom, explique la chaîne. France 2 souligne que les deux groupes se sont entendus sur le fait que le siège de la nouvelle entité sera basé à Paris mais aussi sur le maintien des emplois du groupe sur une durée de quatre ans. La perspective de la perte du contrôle d’un fleuron de l’industrie française, qui passerait sous pavillon allemand, suscitait ces derniers jours des craintes pour l’emploi, relayées par des élus et des syndicats.

L’Etat veillera à ce que ce rapprochement aboutisse à « un mariage entre égaux », avait assuré plus tôt dans la journée Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie. « L’Etat s’est déjà assuré qu’un certain nombre de garanties, notamment en termes d’emploi et de gouvernance, seront inscrites dans les termes de l’accord », a-t-il ajouté, interrogé à l’Assemblée nationale. France 2 conclut en indiquant que la personnalité choisie pour diriger l’entreprise devrait être française ».

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