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Dans une enquête le quotidien israélien Globes a tenté de dresser le profil psychologique de l’Israélien au travail. Les enquêteurs ont établi des portraits types du salarié et du patron en Israël.
Le militariste : ancien général de Tsahal, il passe en revue ses employés tous les matins et distribue les ordres du jour au pas de course. Les projets les plus ordinaires sont préparés comme des opérations militaires, dans le secret et par le détail. Il organise pour son bureau des séminaires professionnels sur le mont Oural et n’hésitera pas à espionner ses concurrents pour découvrir les secrets de leurs nouveaux produits. Aux fêtes de fin d’année, il offrira à ses employés des bons d’achat dans un magasin d’articles de sport et de camping;
AUTRES PROFILS.

  • le râleur : rien ne le satisfait, il a toujours le sentiment que le monde entier est contre lui, qu’il se fait toujours avoir, que son matériel de bureau est le plus ancien de l’entreprise ; il prend plaisir à dire du mal de son employeur mais ne proposera rien pour améliorer la situation ; il se vexe quand son patron ne le félicite pas pour son travail, mais lui-même est avare en compliments pour les autres;
  • le perfectionniste : il sait que s’il ne fait pas le travail, personne ne fera aussi bien que lui ; il n’a confiance en personne sauf en lui-même, et il devient fou de jalousie lorsque l’un de ses collègues prend une initiative à laquelle il n’a pas pensé ; il ne peut pas réaliser son travail simplement, il vise toujours l’excellence, ce qui le met en concurrence avec les autres et aussi avec lui-même;
  • le bavard : non seulement il se souvient des prénoms et dates de naissance des enfants de son chef hiérarchique, il sait aussi dans quelles classes ils sont et quelles notes ils ont obtenues à l’examen d’anglais. Il remarque toujours quand le patron porte une chemise neuve et prend la peine de téléphoner à l’épouse de ce dernier pour la féliciter de son choix pour la couleur jaune moutarde. Quand le patron raconte une blague, il éclate de rire, même s’il l’entend pour la centième fois;
  • le bosseur : il ne vit que par et pour le travail, il ne parle que de son travail et sort le soir avec les collègues du bureau ; il ne prend jamais de congés de sa propre initiative car en dehors du travail il s’ennuierait à mourir ; dans la plupart des cas, il est célibataire et il a tout son temps pour terminer une mission ; ses collègues peuvent l’appeler au téléphone en pleine nuit, il n’attend que cela pour se donner le sentiment d’être indispensable;
  • le « Téflon » : comme la casserole du même nom, il ne colle à aucune polémique, il ne prend parti pour personne, ne se mouille jamais et il se tire toujours des mauvaises situations ; il reste neutre lorsqu’un conflit éclate, on ne lui fait jamais de reproche et on s’étonne de le voir réussir là où d’autres ont échoué.

Source : article adapté de Alain Zeitoun, http://www.aaege-israel.org/tag/emploi-differences-culturelles/

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