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La rupture du ligament croisé antérieur du genou (LCA) est le cauchemar des sportifs professionnels. Cette blessure nécessite au minimum 6 mois d’arrêt et il est fréquent que le sportif ne retrouve jamais l’intégralité de ses capacités passées. Les exemples sont nombreux de carrières de grands sportifs atteintes par cette blessure.(1)
La start-up israélienne TAVOR a mis au point un tendon artificiel dénommé “KNEE-T-NOL” et composé d’un alliage de métal, de titanium et de nitinol. Le tendon est implanté par la paroscopie à l’aide de trois minces incisions.
Le “KNEE-T-NOL” présente de multiples avantages : le principal est que ces ligaments artificiels élastiques ont des caractéristiques très proches du ligament naturel et peuvent donc sauver une carrière sportive professionnelle ou seulement permettre de conserver ses capacités de flexion ou de stabilité du genou. (Source : siliconwadi.fr)
Une rupture ou déchirure de ligament croisé (LC) est une rupture complète ou partielle de l’un ou des deux LC d’un genou. Dans la plupart des cas, c’est le ligament croisé antérieur (ligamentum cruciatum anterius, LCA) qui est concerné. La cause d’une rupture de LC est le dépassement de la limite de la tension maximale du ligament.
(1) Les ruptures de LC apparaissent la plupart du temps sans cause extérieure, mais par un changement soudain de direction pendant la course ou le saut. Ce sont les blessures les plus courantes cliniquement concernant l’articulation du genou. La rupture des LC peut être diagnostiquée par une étude des symptômes (tiroir antérieur ou extérieur) lors d’un examen clinique et par la description des conditions de survenue de la déchirure. Ce diagnostic peut être confirmé par IRM et arthroscopie.
Les ruptures de LC non soignées peuvent conduire à d’importants dommages dégénératifs du genou. Le traitement peut être d’ordre conservatoire ou chirurgical (micro-chirurgical par arthroscopie). Le choix du traitement, sa date et la méthode à utiliser, font encore l’objet de discussions très controversées. Il est par contre reconnu généralement qu’aucun traitement ne peut actuellement rétablir l’état d’un LC sain. Les suites à long terme d’une rupture de LC comprennent un risque augmenté de formation d’arthrose du genou, indépendamment du traitement effectué.
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