La France traverse une crise politique, sociale et financière majeure marquée par des manifestations violentes contre la vie chère, une croissance économique à l’arrêt et un déficit budgétaire élevé.
Répercussions à l’international
- Inquiétude et contagion financière en Europe :
- Les partenaires européens craignent qu’une crise budgétaire ou obligataire française ne déstabilise l’ensemble de la zone euro, faisant grimper les taux d’intérêt dans d’autres pays fragiles comme l’Italie.
- Le spread (l’écart de taux d’intérêt) entre les obligations françaises (OAT) et allemandes s’est fortement resserré sous surveillance étroite des marchés.
- Sidération et critiques dans les médias étrangers :
- Les scènes de violence et de pillage survenues lors des manifestations ont fait la une de la presse internationale (notamment en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et aux États-Unis), qui y voient un affaiblissement du leadership d’Emmanuel Macron à l’approche de l’élection présidentielle.
- Certains commentateurs et responsables politiques étrangers instrumentalisent la situation : à droite ou à l’extrême droite, l’exemple français est parfois pointé pour défendre des thèses plus strictes sur l’immigration ou dénoncer les limites du modèle social européen.
- Défiance des institutions et des marchés :
- Le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne ont exprimé leur préoccupation face à la difficulté de la France à adopter un budget crédible et à redresser ses comptes publics, pesant sur la confiance des investisseurs internationaux.
- La perte de poids économique et l’instabilité politique nuisent à la crédibilité diplomatique de Paris au sein de l’Union européenne et sur la scène internationale.
Le troll turc qui gerbe ces divagations en se fesant passer pour un Israélien est ridicule.
C’est le régime turc anatolien qui traverse une crise systémique crise qui est sociale, financière et politique (l’anatolie n’a jamais été une démocratie, et certainement pas depuis 1994 ou 2002).
Le régime de l’akp et u mhp doit assumer ses méfaits, et l’UE faire son devoir en appliquant des sanctions sévères qui vont faire supplier les turcs encore une fois.