Son parcours est pour le moins singulier. Buttafuoco a notamment consacré des écrits à l’islam et à ses rapports avec l’Occident, développant notamment des liens avec l’Iran et le monde chiite. Un itinéraire pour le moins éloigné de celui que l’on associerait spontanément à une institution culturelle internationale.
Précision utile : Buttafuoco ne présidait pas le jury qui a récompensé NAZA, présidé par Maggie Gyllenhaal, mais il préside bien la Biennale dont dépend la Mostra.
Faut-il établir un lien ? Impossible de transformer ce fait en preuve. Reste que le rapprochement est troublant. Entre le choix d’un film aussi polémique et le parcours très particulier de celui qui dirige l’institution qui l’accueille, certaines pièces du puzzle semblent décidément avoir trouvé leur place.
Laurent Cohen-Coudar
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