L’État français et ses entreprises entretiennent des coopérations technologiques et des partenariats industriels avec l’écosystème d’Israël, reconnu mondialement pour ses innovations en matière de sécurité numérique et de défense.
Toutefois, la souveraineté numérique reste un sujet sensible qui limite l’usage direct de solutions étrangères pour les infrastructures critiques de l’État.
Partenariats et collaborations
  • Recherche et investissements : Des grands groupes français de la défense et de la technologie (comme Thales) ont établi des coopérations ou des investissements croisés avec des acteurs technologiques israéliens.
  • Salons professionnels : Les entreprises israéliennes de sécurité intérieure et de cybersécurité sont autorisées à participer aux grands salons professionnels organisés en France.
  • Formations et prestataires : Certains organismes ou entreprises privées en France utilisent ou revendent des logiciels de simulation de cyberdéfense (cyber ranges) conçus par des filiales de groupes israéliens pour former des experts.
Limites et souveraineté
  • Souveraineté de l’État : Pour ses fonctions régaliennes et ses opérateurs d’importance vitale (OIV), la France privilégie en principe des solutions nationales ou européennes certifiées par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) afin de garantir son autonomie stratégique.
  • Contrôles et enquêtes : Les autorités françaises, via des services comme la DGSI ou Viginum, surveillent de près les risques d’ingérence numérique ou d’utilisation de technologies de cyber-surveillance controversées, ouvrant parfois des enquêtes sur des agences ou des logiciels d’origine étrangère.
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