Le passeport israélien est considéré comme fort selon le Henley Passport Index. Il occupe la 18e place mondiale, offrant un accès sans visa (ou avec visa à l’arrivée) à 166 destinations. C’est son plus haut niveau depuis deux décennies.
Détails clés du classement
- Rang mondial : 18e position sur 199 passeports.
- Destinations accessibles : 166 pays et territoires sans visa préalable.
- Contexte : Ce niveau élevé montre que l’influence diplomatique et les liens économiques priment sur les tensions intérieures, malgré les défis sécuritaires du pays.
SECOND PASSEPORT.
Les Israéliens cherchent un second passeport (souvent européen ou américain) pour obtenir une plus grande liberté de circulation, se prémunir face à l’instabilité politique et sécuritaire du pays, et faciliter les démarches professionnelles ou d’études à l’étranger. De nombreux citoyens ont des origines familiales en Europe, ce qui rend cette démarche possible.
Liberté de voyage et restrictions
- Accès mondial : Certains pays (comme l’Iran, le Liban ou l’Arabie saoudite) interdisent l’entrée aux détenteurs d’un passeport israélien.
- Moins de contraintes : Un passeport de l’Union Européenne ou des États-Unis évite les tracasseries administratives ou les contrôles renforcés dans certains aéroports internationaux.
Sécurité et Plan B
- Crises et tensions : En période de guerre ou de tensions géopolitiques majeures, posséder une autre nationalité offre une alternative pour s’installer ou voyager en sécurité hors d’Israël.
- Incertitude locale : Les clivages politiques internes poussent certains citoyens à sécuriser une porte de sortie vers l’étranger.
Opportunités économiques et pratiques
- Études et travail : Un passeport étranger simplifie l’installation, le travail ou l’entrepreneuriat au sein de l’Union Européenne ou en Amérique du Nord sans nécessiter de visas complexes.
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