Plusieurs États maintiennent des liens, des échanges commerciaux ou des coopérations sécuritaires discrets, voire secrets, avec Israël tout en affichant parfois une opposition officielle. Une équipe d’IsraelValley se mobilise pour réaliser une enquête.
Coopération sécuritaire et régionale discrète.
Des documents et enquêtes internationales ont mis en lumière l’existence de réseaux de coopération (notamment sous l’égide des États-Unis à travers le Regional Security Construct) impliquant des pays arabes n’ayant pas forcément de relations diplomatiques officielles ou affichées.
  • Nature des liens : Ces échanges portent principalement sur la sécurité aérienne, le renseignement et la défense face à des menaces communes dans la région.
Échanges économiques et énergétiques indirects
  • Commerce et hydrocarbures : Des pays tiers ou des nations sans relations diplomatiques directes et publiques continuent souvent d’importer ou de faire transiter des marchandises (comme le pétrole) par des intermédiaires régionaux ou des ports turcs et azéris.
  • dissimulation politique : Cette « schizophrénie diplomatique » permet à certains gouvernements de satisfaire une opinion publique critique ou hostile tout en préservant des intérêts économiques ou stratégiques pragmatiques.
Partager :