Quels sont les enjeux et modalités des prochaines élections législatives en Israël ?
Le scrutin se tiendra le 27 octobre. Plusieurs candidats émergent pour tenter de remplacer Benyamin Nétanyahou à la tête d’une coalition, mais les programmes, notamment sécuritaires, sont peu semblables. Le Monde: « Aux réunions publiques et aux discours prononcés sur des estrades répondent désormais des vidéos créées par intelligence artificielle et massivement diffusées sur les réseaux sociaux. Ces dernières semaines, la campagne électorale pour déterminer la composition de la prochaine Knesset (« assemblée » en hébreu), et donc le futur gouvernement israélien, s’est accélérée. Le scrutin doit avoir lieu le 27 octobre. L’assemblée est arrivée au terme de son mandat de quatre ans vendredi 17 juillet et sera donc dissoute, mais les députés resteront en fonction jusqu’à l’installation de la nouvelle Knesset ».
On estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre d’Israéliens vivant à l’étranger qui envisagent de rentrer au pays pour voter. En France une mobilisation discrète a lieu actuellement.
Le contexte du vote à l’étranger
- Pas de vote à distance : La loi israélienne n’autorise pas le vote par correspondance ou dans les ambassades pour les élections de la Knesset (sauf pour un très petit nombre de diplomates en mission officielle).
- Le coût du retour : Environ 500 000 citoyens inscrits sur les listes électorales résident hors d’Israël et doivent financer un voyage s’ils souhaitent accomplir leur devoir civique.
- Mobilisations politiques : Des initiatives citoyennes (comme « Fly and vote ») s’organisent pour encourager le retour d’expatriés en vue des prochaines élections législatives, tandis que certains débats politiques portent sur l’impact de ces retours potentiels et la gestion du trafic aérien.
Laisser un commentaire