La France « prête à contribuer » à la mise en œuvre de l’accord Israël-Liban
Le Quai d’Orsay a ajouté que « cet accord doit ouvrir la voie au recouvrement total de la souveraineté libanaise au sein des frontières du pays »


La France a affirmé samedi être « prête à contribuer » à la mise en œuvre de l’accord-cadre signé vendredi entre Israël et le Liban, estimant que ce texte doit permettre de restaurer pleinement la souveraineté de l’État libanais.
Dans un communiqué, le ministère français des Affaires étrangères a souligné que Paris, « attachée à la sécurité d’Israël comme à celle du Liban et engagée dans le maintien de la paix au Sud-Liban », se tient « prête à contribuer à la mise en œuvre de cet accord-cadre et à la réalisation de l’ensemble de ces objectifs ».

Le Quai d’Orsay a ajouté que « cet accord doit ouvrir la voie au recouvrement total de la souveraineté libanaise au sein des frontières du pays », plaidant également pour « l’instauration du plein monopole de l’État libanais sur les armes et au retrait de l’armée israélienne du territoire libanais ».
Le même jour, le président libanais Joseph Aoun s’est entretenu par téléphone avec son homologue américain Donald Trump, à l’initiative de ce dernier. Selon la présidence libanaise, Joseph Aoun a assuré que l’État libanais « assumerait ses responsabilités » dans la mise en œuvre de l’accord conclu avec Israël.
Le chef de l’État libanais a également exprimé l’espoir que les États-Unis contribueront « à garantir le respect de tous les engagements, notamment en faisant pression sur Israël pour qu’il se retire des zones qu’il occupe dans le sud du Liban ».
Ces déclarations interviennent au lendemain de la signature de l’accord-cadre par Israël, le Liban et les États-Unis, qui prévoit un retrait progressif de Tsahal de certaines zones du sud du Liban, le déploiement de l’armée libanaise et un processus visant au désarmement du Hezbollah.
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