Le porte-parole de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a publié pour la première fois une carte dessinant précisément les contours de la zone tampon que Tel-Aviv souhaite imposer de facto dans le sud du Liban, depuis une zone maritime au large du pays jusqu’à la vallée de la Békaa.

Cette zone, qualifiée de « ligne de défense avancée » dans le communiqué, s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres carré le long de la Ligne bleue.

Au 20 avril 2026, Israël met en place une zone tampon de 5 à 10 km de profondeur au Liban-Sud, atteignant parfois le fleuve Litani. Cette bande de terre, qualifiée de « ligne de défense avancée » ou « ligne jaune », vise à créer un périmètre de sécurité, rendant de nombreux villages inaccessibles et déclenchant de nouveaux déplacements de populations.
Points clés de la zone tampon (avril 2026) :
  • Contrôle israélien : L’armée israélienne occupe cette bande frontalière et y installe des positions militaires, ciblant les bastions du Hezbollah.
  • Géographie : La zone s’étend au sud du fleuve Litani, englobant des localités comme Bint Jbeil, Aïta el-Chaab et Khiam.
  • Impact humanitaire : Des dizaines de villages sont désertés, et le secteur est interdit aux civils.
  • Tensions : Le Hezbollah menace de franchir cette « ligne jaune », tandis que l’émissaire américain Amos Hochstein qualifie cette zone de « contre-productive ».
Cette action concrétise une présence militaire israélienne durable dans le sud du Liban, dans la continuité des objectifs de la résolution 1701 de l’ONU, qui prévoyait déjà une démilitarisation de
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