Parmi les quelque 30 entreprises suisses ayant une succursale en Israël, on trouve les géants pharmaceutiques bâlois Novartis, Roche et Lonza ainsi que le groupe agrochimique Syngenta.

Roche est présent en Israël avec une filiale qui existe depuis 1998 avec une une branche pharmaceutique, à laquelle s’est ajoutée en 2022 un secteur dédié au diagnostic. Le groupe emploie 175 personnes en Israël.

Roche indique que les équipes régionales «travaillent sans relâche» pour assurer l’approvisionnement des patients israéliens en médicaments et en produits de diagnostic.

Novartis possède une filiale israélienne depuis 2009. Le pays est particulièrement intéressant pour le groupe pharmaceutique en raison de son système de santé avancé, qui «favorise l’introduction de nouvelles technologies et encourage l’innovation».

Environ 200 employés travaillent pour Novartis dans les bureaux de Tel Aviv, entre autres dans les domaines du marketing, de la coordination des études cliniques, de la sécurité, de l’assurance qualité et de l’informatique.

Le groupe Lonza dispose d’un site de recherche et de développement à Haïfa.

Le groupe agrochimique Syngenta, contrôlé par des Chinois mais dont le siège est à Bâle. L’entreprise est «depuis toujours fortement liée à Israël», explique-t-elle. A savoir par le biais de l’unité commerciale Adama et de la filiale Zeraim Gedera. Les sites de production dans le sud d’Israël fonctionnent actuellement «avec certaines restrictions».

Jusqu’à récemment, les nouvelles provenant du florissant secteur high-tech israélien étaient bonnes. Les entreprises suisses jouaient des coudes pour être présentes dans le pays, célébré comme une «start-up nation» et nouvelle «Silicon Valley».

Traduit et adapté par Noëline Flippe

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