J. D. Vance annonce que les Etats-Unis « n’ont pas obtenu d’accord » avec Téhéran et que la délégation américaine quitte le Pakistan.

L’ancien sénateur de l’Ohio est le plus haut responsable américain à participer à des pourparlers avec la République islamique depuis 1979. Alors qu’il était hostile à une guerre d’ampleur, il va devoir essayer d’y trouver une issue acceptable, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner, les deux négociateurs habituels de Donald Trump.

Le vice-président a affirmé, lors d’une conférence de presse depuis Islamabad, qu’il rentrait à Washington après avoir fait une « offre finale et la meilleure possible » aux négociateurs iraniens. Il revient sans « engagement ferme » concernant l’abandon du programme nucléaire.

Les Etats-Unis « ont fait preuve d’une grande souplesse », a assuré J. D. Vance.

Lors de sa brève allocution, le vice-président américain a insisté sur le fait que le président Donald Trump, qui a déclaré samedi que cela lui était égal qu’un accord soit conclu avec l’Iran ou non, s’était montré conciliant lors des négociations.

« Je pense que nous avons fait preuve d’une grande souplesse. Nous avons été très conciliants. Le président nous a dit : “Vous devez venir ici en toute bonne foi et faire de votre mieux pour parvenir à un accord”. C’est ce que nous avons fait et, malheureusement, nous n’avons pas réussi à faire avancer les choses », a-t-il dit.

Le retour aux Etats-Unis de J. D. Vance ne signifie pas forcément, pour l’instant, la reprise de la guerre entre les belligérants, le vice-président américain ayant laissé entendre qu’il accordait encore du temps à l’Iran pour examiner l’offre des Etats-Unis.

J. D. Vance a dit avoir été « en contact régulier » avec Donald Trump durant les négociations.

Répondant aux questions des journalistes, J. D. Vance a dit avoir été « en contact régulier » avec Donald Trump « pendant les dernières vingt-et-une heures » de négociations. Il a assuré avoir parlé « une demi-douzaine de fois » avec le président américain, ajoutant avoir également échangé avec le chef du Commandement américain au Moyen-Orien, l’amiral Bradley Cooper, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.

Partager :