Le marché mondial du dessalement et de la purification est estimé à 35,9 milliards de dollars et devrait croître de 8,3 % par an jusqu’en 2034. L’osmose inverse domine déjà plus de 60 % de ce marché.
Les capteurs intelligents, la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) et l’IA appliquée à la maintenance prédictive renforcent encore l’avantage des groupes israéliens.
Cette mondialisation par la sécheresse soulève un paradoxe. L’eau reste un bien vital, et les critiques contre sa marchandisation montent.
Le succès des majors dépendra de leur capacité à conjuguer rentabilité et responsabilité sociale. Les concessions opaques ou les hausses tarifaires mal acceptées peuvent devenir des bombes sociales, comme on l’a vu en Amérique latine.
Pour s’imposer, les leaders français Veolia et Suez devront passer du statut de concessionnaires à celui de partenaires de l’économie durable.
ISRAËL.
- Technologie : L’osmose inverse est la méthode principale, permettant de rendre l’eau de mer potable.
- Production : Les usines (Ashkelon, Hadera, Sorek, Palmachim, Ashdod) fournissent la majorité de l’eau potable du pays.
- Innovation : La plus grande usine de dessalement d’eau de mer par osmose inverse en une seule étape au monde se trouve à Sorek.
- Gestion des ressources : L’eau dessalée est même utilisée pour réalimenter le lac de Tibériade, une première mondiale d’après ce reportage de The Times of Israël.
- Impact : Cette stratégie a transformé la gestion des ressources en eau, réduisant la dépendance aux sources naturelles précaires, comme décrit dans cet article de cairn.info.
Merci de donner l’emplacement des usines à nos ennemis !