GazaWood. Les violentes campagnes d’intoxication médiatiques contre Israël reprennent. Wikipédia, ennemi N°1 d’Israël?

Par |2026-02-27T09:07:06+01:0027 Fév 2026|Catégories : A LA UNE, DEFENSE|
IsraelValley observe sans cesse les médias, surtout ceux qui sont spécialisés dans l’anti-Israël. De grands cabinets conseils basé à Londres aident a détruire l’image d’Israël dans les médias. Une constatation : « GazaWood » reprend du poil de la bête. Les campagnes de calomnies et d’intoxication médiatique venant de Gaza reprennent surtout sur Instagram. Elles visent à manipuler l’opinion publique via des médias et réseaux sociaux. Elles utilisent des contenus détournés ou des faux récits, parfois confondus avec des campagnes publicitaires ou marketing.
Ces manipulations cherchent à créer des tensions sociales ou à déstabiliser des acteurs politiques.
  • Désinformation et déstabilisation : Des campagnes de dénigrement sont signalées, utilisant des médias étrangers et les réseaux sociaux pour désinformer, notamment en ciblant des dynamiques souverainistes.
  • Contenus trompeurs : Les campagnes d’intoxication peuvent prendre la forme de vidéos virales détournées, présentant de fausses informations comme une « intoxication alimentaire » pour créer le buzz.
  • Risques et anonymat : L’anonymat en ligne facilite les campagnes de dénigrement commercial, rendant complexe l’identification des auteurs.

LE PLUS. « Wikipédia est en train de réécrire l’histoire » : l’alerte d’une chercheuse israélienne.

Elle dénonce l’influence de groupes politisés qui manipulent le récit sur Israël, menaçant l’objectivité et la neutralité de l’encyclopédie la plus consultée au monde.

i24NEWS
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Sur le plateau d’i24NEWS, Shlomit Acharoni-Lir, auteure et chercheuse à l’université de Haïfa, a exprimé de vives inquiétudes quant à la possible nomination de Ravan Jaafar Altaie, finaliste pour rejoindre le conseil d’administration de la fondation Wikimedia, maison mère de Wikipédia. L’universitaire dénonce « une promotion d’opinions haineuses » et un risque majeur de manipulation des faits historiques.

Selon elle, le cas de cette candidate irakienne, accusée d’avoir relayé des contenus niant les crimes du 7 octobre et diffusé des symboles utilisés par le Hamas, « dépasse le problème de neutralité » et traduit une volonté assumée de « créer une histoire alternative ».

« Wikipédia est l’un des premiers résultats sur Google, la base de nombreux moteurs d’intelligence artificielle. Si des récits biaisés y sont intégrés, ils touchent des milliards de lecteurs », alerte-t-elle. Pour Shlomit Acharoni-Lir, ce n’est pas seulement Israël qui est concerné, mais « la transmission même de l’histoire ». Elle rappelle que le projet initial de Wikipédia — partager librement les connaissances — est dévoyé sur les sujets sensibles, en particulier le conflit israélo-palestinien, où « un biais clair et constant » serait observable. La chercheuse évoque l’influence croissante d’un courant « anti-israélien » qu’elle distingue du simple soutien à la cause palestinienne. « Il ne s’agit pas seulement d’anti-sionisme, mais d’une négation du droit d’Israël à exister », affirme-t-elle, dénonçant une « normalisation de la haine des Juifs » dans certaines sphères, y compris au sein de grandes entreprises technologiques. Face à ce qu’elle qualifie de « nouvel antisémitisme », elle met en garde contre les effets d’une « ignorance dangereuse » qui se répand via des plateformes considérées comme fiables. « Ce n’est pas seulement un mauvais signe pour les Juifs, c’est un mauvais signe pour toute société qui prétend défendre la vérité et la neutralité », conclut-elle.

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