A. TED CRUZ. « Le leader suprême de l’Iran Ali Khamenei n’avait qu’une seule option : quitter le pouvoir », a déclaré le sénateur américain Ted Cruz, rejetant les perspectives d’un accord nucléaire avec Téhéran.
« Son régime est en lambeaux. Il veut du temps pour reconstruire. Je ne pense pas que le président Trump va tomber dans le panneau. Je pense que le seul accord que l’ayatollah peut faire c’est de dire que je me casse. Laissez-moi partir. Laissez-moi aller en Russie. Laissez-moi aller ailleurs qu’ici », a déclaré Ted Cruz dans une interview de Fox News.
B. FRAPPES CIBLEES. La menace militaire américaine contre l’Iran se précise. Selon le Wall Street Journal, Donald Trump envisage de lancer une première série de frappes ciblées contre des sites militaires et gouvernementaux iraniens pour contraindre Téhéran à accepter un accord sur le nucléaire.
Si l’Iran refuse de cesser l’enrichissement d’uranium, l’offensive pourrait s’étendre à des opérations de grande envergure contre les installations stratégiques du régime. Selon CBS News, qui cite des sources au sein de la sécurité nationale américaine, l’armée serait en mesure d’agir dès la fin de la semaine — même si le calendrier pourrait être repoussé.
C. PORTE AVION GEANT. Selon les données de suivi maritime, l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions du monde, est entré en Méditerranée. Donald Trump a ordonné la semaine dernière l’envoi du groupe aéronaval au Moyen-Orient, alors qu’il envisage d’entreprendre d’éventuelles actions militaires contre l’Iran. Les sites internet de suivi maritime montrent que le destroyer USS Mahan de classe Arleigh Burke, qui fait partie du groupe aéronaval USS Gerald R. Ford, est actuellement en train de traverser le détroit de Gibraltar.
D. TEHERAN. L’Iran a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qu’il considérerait comme des cibles légitimes toutes les bases, installations et ressources de la « force hostile » au Moyen-Orient en cas d’agression militaire américaine. Dans une lettre adressée aux Nations unies, la mission permanente iranienne affirme que la rhétorique du président américain Donald Trump fait peser un « risque réel d’agression militaire », tout en soulignant que Téhéran ne souhaite pas la guerre. Le régime iranien prévient toutefois qu’il répondra de manière « décisive » à toute attaque.
E. MENACE. Alors que les États-Unis et Israël continuent de se préparer à une éventuelle frappe contre l’Iran, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a proféré jeudi une menace sévère à l’encontre des dirigeants de Téhéran, s’ils venaient à bombarder Israël. « Nous sommes prêts à faire face aux scénarios les plus divers », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux élèves-officiers de l’armée israélienne. « Une chose est sûre : si les ayatollahs commettent l’erreur de nous attaquer, ils s’exposeront à une riposte qu’ils ne peuvent même pas imaginer. »
F. HAUTE TENSION. Israël frappe au Liban pour contenir le Hezbollah avant une possible confrontation avec l’Iran.
Dans un contexte régional sous haute tension, Israël multiplie les frappes ciblées au Liban contre des positions et des membres du Hezbollah. Selon plusieurs médias israéliens, cette stratégie s’inscrit dans une logique préventive : affaiblir durablement la capacité militaire du mouvement chiite avant une éventuelle confrontation directe avec l’Iran.
G. SANTE. Dans un contexte de tensions croissantes et d’éventualité d’une frappe contre l’Iran, le ministère israélien de la Santé a récemment tenu une réunion d’urgence avec les directeurs des hôpitaux et les responsables des caisses d’assurance maladie du pays. Objectif : s’assurer que l’ensemble du système médical est prêt à faire face à des scénarios extrêmes, notamment une interruption prolongée de l’électricité et des réseaux de communication.