Le shekel israélien a atteint son plus haut niveau depuis près de trois décennies, tandis que le dollar est tombé à environ 3 055 shekels lors des dernières transactions, une valeur qui n’avait pas été vue depuis le milieu des années 1990, selon les données de la Banque d’Israël.
Les économistes attribuent le renforcement de la monnaie à une plus grande confiance des investisseurs dans la vigueur économique du pays, ainsi qu’à la faiblesse mondiale du dollar et à une demande soutenue d’actifs israéliens sur les marchés internationaux.
Pour les ménages, l’appréciation du shekel peut se traduire par des avantages concrets, tels que la réduction des coûts des importations, des voyages à l’étranger, du carburant et des biens de consommation, ce qui contribue à atténuer les pressions inflationnistes.
Toutefois, l’impact est plus complexe pour l’économie d’exportation, notamment dans le secteur technologique, où une grande partie des revenus est perçue en dollars, ce qui peut réduire les bénéfices et rendre les produits et services israéliens plus chers à l’étranger.