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Depuis plusieurs semaines, la situation intérieure iranienne s’est brutalement détériorée. Des manifestations massives ont été violemment réprimées par le régime et des milliers de civils (au moins) ont perdu la vie. Face à cette répression brutale, Donald Trump a d’abord envisagé une frappe militaire directe. Début janvier, l’option a été sérieusement étudiée, avant d’être finalement écartée, par crainte d’un embrasement régional incontrôlable.
La preuve : Lundi, une gigantesque armada navale américaine a débarqué dans le Golfe persique. À sa tête, un véritable monstre des mers : l’USS Abraham Lincoln. 🛳️ L’Abraham Lincoln fait partie des plus grands navires de guerre au monde. Ce porte-avions à propulsion nucléaire est une base aérienne flottante capable d’opérer loin de toute base américaine, pendant des mois… voire même des années. À son bord :
Le porte-avions n’est pas armé pour frapper seul, mais il permet de lancer des opérations aériennes massives à tout moment. Cerise sur le gâteau : l’USS Abraham Lincoln est venu avec sa petite escorte. Les destroyers qui l’accompagnent sont armés de missiles de croisière capables de toucher des cibles en profondeur. 🇮🇷 En envoyant un porte-avions dans le Golfe persique, les États-Unis augmentent volontairement la pression sur l’Iran. L’objectif est simple : forcer Téhéran à négocier en lui montrant que l’option militaire est prête et crédible. Le problème, c’est que cette pression crée aussi une obligation d’agir. Si l’Iran ne cède pas, Washington se retrouve face à un choix inconfortable : frapper, ou reculer après avoir montré sa force.
De son côté, l’Iran n’est pas sans moyens. Une attaque américaine pourrait entraîner des représailles contre des bases américaines, des alliés régionaux ou le trafic maritime dans le Golfe.
📈SOURCES. ARCOS. |