Benjamin Netanyahu peut briguer un nouveau mandat en Israël malgré les mandats d’arrêt de la CPI, car Israël n’est pas membre de la CPI et applique ses propres lois d’immunité ; il a d’ailleurs annoncé sa candidature pour les prochaines élections législatives prévues en 2026, se concentrant sur sa réélection face aux défis politiques et juridiques, notamment ses procès pour corruption.
Points Clés :
  • Immunité vs. Mandats d’Arrêt : La Cour Pénale Internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre lui, mais comme Israël n’est pas signataire du Statut de Rome (traité fondateur de la CPI), ces mandats ne sont pas directement exécutoires par Israël. La France, par exemple, a affirmé qu’elle respecterait les immunités de Netanyahu.
  • Droit Israélien : Netanyahu se concentre sur sa législation interne, cherchant à se maintenir au pouvoir et à éviter une démission, malgré les pressions politiques et ses poursuites pour corruption à Jérusalem.
  • Prochaines Élections : Il a annoncé son intention de se présenter à nouveau lors des prochaines élections législatives en Israël, qui sont normalement prévues en 2026.
  • Stabilité Politique : Son expérience et sa capacité à négocier des coalitions sont des atouts, bien que son gouvernement soit souvent instable, il a réussi à éviter des élections anticipées à plusieurs reprises. 
En résumé, son avenir politique en tant que PM dépend des élections en Israël, pas directement de la CPI, et il semble déterminé à rester en fonction. 
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