Bonne et heureuse année 2026 pour tous nos lecteurs! Nous avons célébré la fête du nouvel an, dans la joie et la bonne humeur, dans nos locaux de la Trade Tower (co-working space) de Tel-Aviv. Souvenir: lors du passage de 2023 vers 2024, le Hamas avait tiré des missiles sur Israël. On avait pu voir de jeunes israéliens crier de joie (très sérieux) au lieu de se réfugier dans des abris! Cette année zéro missile, et c’est tant mieux.
Israël est le seul pays du monde occidental à ne pas chômer la nouvelle année du calendrier grégorien.
Mais les restaurants et les bars profitent souvent de cette occasion pour proposer des soirées ou menus spéciaux qui attirent un nombre croissant d’Israéliens car de plus en plus de nouveaux immigrants et de jeunes font le réveillon.
Le réveillon du nouvel an en Israël est sans aucun doute un évènement qui prend un peu plus d’ampleur chaque année, et même s’il n’est pas célébré de manière officielle ou institutionnelle, on ne compte plus les très nombreuses soirées et évènement organisés à travers tout le pays. Le Nouvel An en Israël est connu sous le nom “Sylvester”.
Ces dernières années, “Sylvester” est devenu incroyablement important à Tel-Aviv : c’est un grand soir pour les restaurants de la ville et les discothèques. De nombreux restaurants seront réservés très longtemps à l’avance, et les boites de nuit de la ville étaient pleines à craquer pour célébrer l’occasion.
NOVY GOD.
Des années après le début de la grande vague d’immigration en provenance de l’ex-Union soviétique, qui a commencé en 1989 et qui a amené près d’un million de russophones en Israël à la fin des années 1990, la fête de Novy God est devenue une sorte de baromètre de la place de ces immigrants dans la société israélienne.
A cette occasion, les familles se réunissent traditionnellement avant minuit le 31 décembre pour se régaler de mets du vieux pays comme le hareng, le caviar et le pied de veau en gelée, et porter un toast à la vodka et au Champagne pendant la nouvelle année.
La laïcité prononcée d’un grand nombre de nouveaux arrivants a amené de nombreux immigrants à dire qu’ils ont l’impression d’être considérés avec méfiance par les autres Israéliens et qu’ils doivent constamment prouver leur judéité.
La Saint-Sylvestre, que de nombreux Israéliens séculiers célèbrent dans les clubs et les restaurants le 31 décembre, a longtemps été appelée « Sylvester », parce qu’elle coïncide avec une fête catholique traditionnelle dédiée au saint de ce nom.
En Israël on trouve rarement du foie gras pour le jour de l’an. Il coûte une fortune. Les israéliens mangent du foie gras « à la hesh » (foie gras découpé en morceaux et cuisiné sur un barbecue). 90% des français consomment du foie gras.
Et en Israël? Réponse estimée par IsraelValley : 0, 01%! En 2003, la Cour suprême d’Israël (le pays était le quatrième pays producteur de foie gras) avait décidé d’interdire la pratique du gavage d’oie.
- Ambiance festive : Des fêtes privées sont organisées, des restaurants et bars proposent des soirées spéciales, surtout dans les grandes villes comme Tel-Aviv ou Jérusalem (au marché Mahane Yehuda, par exemple).
- Événements : Des concerts, des spectacles et des fêtes publiques ont lieu, mais l’accent reste sur une ambiance de fête occidentale plutôt qu’une tradition religieuse.
- Croissance soutenue : L’économie israélienne devrait consolider sa position de leader mondial, avec une trajectoire de croissance comparable aux nations prospères.
- Innovation et PIB : Le PIB par habitant pourrait se rapprocher des pays du G7 grâce à une forte innovation et une reprise vigoureuse.
- Inflation maîtrisée : L’inflation devrait revenir vers des niveaux optimaux (environ 2,4% en 2026), grâce à la reprise de la demande intérieure.