Cette erreur peut coûter très cher aux francophones qui vivent entre la France et Israël. De nombreux francophones pensent qu’il suffit de compter ses jours de présence pour déterminer leur résidence fiscale.

En pratique, c’est une erreur fréquente. En Israël, l’administration fiscale se fonde avant tout sur une notion centrale : le centre de vie.

1.Lieu de résidence principal
2.Présence du conjoint et des enfants
3.Activité professionnelle
4.Intérêts économiques et patrimoniaux

Les seuils de présence (183 jours ou 425 jours sur trois ans) ne constituent qu’une présomption, qui peut être confirmée ou renversée.

Une mauvaise qualification de la résidence fiscale peut entraîner :
une double imposition France / Israël
des redressements fiscaux significatifs
la perte d’avantages fiscaux, notamment pour les nouveaux immigrants

Source: Assuline & Co CPA qui « accompagne les particuliers, entrepreneurs et investisseurs francophones afin de sécuriser leur statut fiscal et d’optimiser leur situation ».

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