Après la Sud-Africaine Navanethem « Navi » Pillay, faut-il donner le prix Nobel de la paix à Emmanuel Macron en 2027?

Par |2026-10-16T13:03:46+02:0016 Oct 2026|Catégories : CULTURE|
  • Lauréat 2026 : Le prix Nobel de la paix 2026 a été attribué le 9 octobre 2026 à la Sud-Africaine Navanethem « Navi » Pillay pour ses engagements en faveur des droits humains et du droit international.
  • Déclarations notables : En septembre 2025, Emmanuel Macron a interpellé Donald Trump en déclarant que l’obtention d’un prix Nobel de la paix par ce dernier passait par l’arrêt du conflit à Gaza.
  • Rumeurs et spéculations : Bien que certains observateurs ou commentateurs politiques prêtent régulièrement à Emmanuel Macron une ambition ou une quête liée à cette distinction internationale, il ne figure pas parmi les lauréats.

LE PLUS. LE POINT.

Donner le prix Nobel de la paix à Emmanuel Macron?

CHRONIQUE. Proposition propre à sidérer les Gilets jaunes, mais réalisation qui accablerait Donald Trump, l’attribution du prestigieux prix au président français se défend.

 

Le président Emmanuel Macron au Forum économique mondial de Davos (Suisse), le 20 janvier 2026.

On le sait, Donald Trump désire et réclame le prix Nobel de la paix, en tant que couronnement de sa carrière et de sa pensée. De l’autre côté de l’Atlantique, le président français ne demande rien, en l’espèce. Les géopolitologues (puisque le métier semble exister) discutent déjà des vertus respectives de l’un et de l’autre. Les historiens auront l’occasion d’y revenir.

Le premier, en tout cas, promet des paix rapides qu’il n’atteint pas vraiment. Il pulvérise les institutions internationales et promeut son « Conseil de la paix », club payant, plutôt décrié dans les chancelleries européennes, de puissances hétérogènes.

Le second fait moins de promesses mais agit tous azimuts en faveur d’un multilatéralisme certes plus classique mais également moins conflictuel. Engagé dans la « coalition des volontaires », lancée par le Premier ministre britannique, il se mobilise contre l’agression russe. Même s’il a pu proclamer, il y a des années, qui semblent des décennies, la « mort cérébrale » de l’Otan, il défend les institutions occidentales et onusiennes.

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