Présenté en compétition officielle à la Mostra de Venise, le film Naza a été ovationné pendant vingt-cinq minutes par le public. Le long-métrage est signé par Yuval Abraham et Rachel Szor, deux des réalisateurs de No Other Land (2024), documentaire sur « la résistance à la colonisation en Cisjordanie ».

L’ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett a vivement critiqué sur les réseaux sociaux le film documentaire NAZA (réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor) juste après sa première diffusion mondiale au Festival du film de Venise

Dans le film, 24 Israéliens qui, à différents degrés, ont collaboré avec l’armée lors des opérations de représailles à Gaza ayant suivi les attaques terroristes du 7-Octobre perpétrées par le Hamas sont interrogés anonymement. « Ils racontent de l’intérieur la manière dont l’armée israélienne opère dans le territoire palestinien, au mépris des vies civiles ».

L’armée et les autorités en Israël ont catégoriquement rejeté le documentaire Naza, le qualifiant de non fiable et de mensonger
Réaction de l’armée israélienne
  • Un rejet officiel : L’armée a publié un communiqué pour rejeter toutes les accusations du film.
  • Des témoins anonymes : Elle critique le fait que les 24 ex-militaires témoignent sous couvert d’anonymat.
  • Une fiabilité remise en cause : L’armée affirme qu’il est impossible de vérifier si ces personnes ont réellement servi à ces postes.
  • La protection des civils : Elle assure qu’elle fait de son mieux pour éviter de blesser les civils à Gaza.

Des critiques sévères : Le film a provoqué une forte colère et des réactions hostiles au sein de l’opinion publique israélienne et sur les réseaux sociaux.

The Guardian qui co-finance le long-métrage est souvent accusé par les partisans d’Israël de partialité anti-israélienne.

Ligne éditoriale et critiques
  • Critiques pro-israéliennes : De nombreux lecteurs et organisations pro-israéliennes estiment que le journal adopte un point de vue critique, voire injuste, envers l’État d’Israël, notamment dans sa couverture de l’occupation des territoires palestiniens et des conflits à Gaza. 
  • Origines historiques : Sur le plan historique, le quotidien a joué un rôle important au début du mouvement sioniste par l’intermédiaire de son fondateur C.P. Scott au début du XXe siècle, mais sa ligne a nettement évolué au fil des décennies, en particulier après la guerre des Six Jours en 1967. 
Le journal se définit comme un média progressiste indépendant, dont la couverture du conflit israélo-palestinien reste l’une des plus scrutées et contestées.
Partager :